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Composer un massif de vivaces qui fleurit vraiment longtemps

Une vivace fleurit trois à six semaines, pas six mois. Un massif fleuri d'avril aux gelées n'est donc pas une affaire de plantes miracles, mais de relais organisé, calculé avant le premier achat.

Bordure fleurie d'été aux hauteurs étagées, graminées et sauges, longée par une allée de gazon tondu

L'essentiel

  • Une vivace fleurit trois à six semaines : un massif qui tient six mois est un relais organisé, jamais une collection de plantes exceptionnelles.
  • Visez au moins trois floraisons simultanées par quinzaine de mars à octobre, et vérifiez-le sur une grille de seize colonnes avant d'acheter quoi que ce soit.
  • Plantez par groupes impairs de trois à cinq pieds, à raison de 5 à 7 vivaces moyennes au mètre carré : un pied de chaque espèce ne se voit pas à dix mètres.
  • Réservez environ un tiers de la surface au feuillage et aux graminées, c'est la part qui tient le massif debout de novembre à mars.
  • Rabattre népéta, alchémille et sauge des bois à 10 cm juste après leur première floraison déclenche une remontée en quatre à six semaines.

Une vivace fleurit trois à six semaines, rarement davantage. Un massif qui reste fleuri d'avril aux gelées n'est donc pas une affaire de plantes miracles : c'est un relais, organisé sur une grille de quinzaines, avant le premier achat. Voici comment monter ce relais, quelles vivaces tiennent réellement la distance, et les gestes qui rallongent une floraison de plusieurs semaines.

Pourquoi un massif de vivaces s'éteint début juillet

Regardez les durées réelles plutôt que les promesses d'étiquette. Une pivoine tient dix à quinze jours. Un iris de jardin, deux à trois semaines. Une échinacée, six à huit semaines dans un sol qui lui convient. Aucune vivace ne couvre la saison à elle seule, et ce n'est pas un défaut : passé sa floraison, la plante bascule dans ses racines et ses graines, c'est son cycle normal.

Le massif qui fleurit longtemps n'est donc pas rempli de plantes extraordinaires. Il est rempli de floraisons qui se recouvrent. Découpez la saison en quinzaines, de mars à octobre : cela fait seize cases. Dans chaque case, il vous faut au moins trois taches de couleur, si possible à trois hauteurs différentes. Un massif dont huit cases sont pleines et huit vides ne fleurit pas six mois : il fleurit deux fois six semaines, avec de longs silences entre les deux.

L'erreur qui produit ce résultat est presque toujours la même : acheter en fleur. On passe en jardinerie en mai, on repart avec ce qui fleurit en mai. On y retourne en juin, on repart avec ce qui fleurit en juin. Trois saisons plus tard, le massif est plein, spectaculaire pendant six semaines, et muet le reste du temps. Un massif acheté en fleur ressemble à vos habitudes d'achat, pas à votre saison.

La grille des quinzaines, à remplir avant le premier achat

Ce plan tient sur une feuille et se fait en une heure, l'hiver, au chaud. Il évite la moitié des erreurs coûteuses, parce qu'il transforme un achat d'impulsion en achat de comblement.

Construire la grille de floraison

  1. Tracez seize colonnes, une par quinzaine de mars à octobre.
  2. Une ligne par vivace envisagée, avec sa période de floraison réelle, celle du catalogue de la pépinière, pas celle du jour où vous l'avez vue en fleur.
  3. Coloriez les cases couvertes par chaque plante.
  4. Repérez les colonnes qui comptent moins de trois lignes coloriées : ce sont vos trous.
  5. N'achetez plus que pour combler ces colonnes. C'est la seule règle d'achat qui tienne sur la durée.
  6. Ajoutez une dernière ligne, feuillage et graminées, qui doit couvrir les seize colonnes à elle seule.

Cette dernière ligne est celle qu'on oublie, et c'est elle qui fait la différence entre un massif et un parterre de fleurs. Un massif se regarde aussi en novembre, en janvier et en mars, quand rien ne fleurit. Si les seize colonnes sont couvertes par du feuillage, des silhouettes sèches et des graminées, le massif existe toute l'année.

Les vivaces qui tiennent réellement la distance

Voici les valeurs sûres, celles qui reviennent chaque année sans se plaindre et qui couvrent de larges portions de la grille. Les hauteurs varient selon les variétés et la richesse du sol.

VivaceFloraison et duréeHauteurExposition et solAprès la floraison
Hellébore d'OrientFévrier à avril, 8 à 10 semaines40 à 50 cmMi-ombre, sol fraisFeuillage persistant toute l'année
Népéta 'Six Hills Giant'Mai à septembre en deux vagues60 à 80 cmPlein soleil, sol drainé et secTouffe grise dense, aromatique
Sauge des bois (Salvia nemorosa)Mai-juin, remontée en août40 à 60 cmPlein soleil, drainéÉpis secs sombres
Géranium vivace 'Rozanne'Juin aux gelées, sans interruption40 à 50 cm étaléSoleil à mi-ombre, tout sol drainéCouvre-sol qui étouffe les adventices
AchilléeJuin à août, 6 à 8 semaines60 à 100 cmSoleil, sol pauvre et secOmbelles plates qui tiennent l'hiver
Échinacée pourpreJuillet à septembre, 6 à 8 semaines70 à 100 cmSoleil, sol frais et profondCônes noirs dressés jusqu'en février
Rudbeckia 'Goldsturm'Juillet à octobre, 8 à 10 semaines60 à 80 cmSoleil, sol fraisCônes sombres, bonne tenue
HélénieJuillet à septembre, 5 à 7 semaines80 à 130 cmSoleil, sol frais, jamais secTiges à rabattre, gourmande en eau
Anémone du JaponAoût à octobre, 6 à 8 semaines80 à 120 cmMi-ombre, sol fraisFeuillage ample, colonise lentement
Sedum d'automneAoût à octobre, coloration progressive40 à 60 cmSoleil, sol sec et drainéSilhouette debout jusqu'en février
Aster d'automneSeptembre-octobre, 4 à 6 semaines40 à 120 cmSoleil, sol fraisÀ diviser tous les trois ans
Calamagrostis 'Karl Foerster'Épis dès juin, tenue jusqu'en février150 à 180 cmSoleil, tout solVerticale beige toute la mauvaise saison

Deux lignes méritent qu'on s'y arrête. Le géranium 'Rozanne' est la plante qui rend le plus de services dans un massif ordinaire : il fleurit sans arrêt, comble les vides entre les touffes et supporte la mi-ombre. L'hélénie, à l'inverse, est superbe et exigeante : sur un sol qui sèche en juillet, elle grille et déçoit. Ne l'installez que si le sol reste frais.

Les fausses longues floraisons, et comment les rattraper

Certaines vedettes du massif ne fleurissent presque pas, en durée. C'est une raison de les placer autrement, pas de les exclure. Une touffe de pivoine bien installée donne dix à quinze jours de fleurs, puis six mois d'un feuillage épais et sain qui structure l'avant du massif : achetez-la pour ce feuillage, la floraison est un bonus.

Le cas limite classique s'appelle le pavot d'Orient. Il éblouit fin mai, puis son feuillage jaunit et disparaît complètement en juillet, laissant un trou de 40 à 50 centimètres en plein cœur du massif, au pire moment. La parade tient en une plante : installez devant lui un géranium vivace, une gaura ou une graminée souple, qui prendra la place quand il s'effacera. Même logique pour les iris de jardin, dont le feuillage se couche et brunit dès août.

Profondeur, étages et répétition : ce qui se voit à dix mètres

La composition compte autant que le choix des plantes. En dessous d'un mètre de profondeur, vous ne logerez que deux hauteurs. Il faut environ 1,50 mètre pour installer trois étages sans que le premier plan mange le fond, et 2 mètres ou plus pour un vrai massif profond.

L'étagement classique met les grandes vivaces de 1,20 à 2 mètres au fond, les moyennes de 60 centimètres à 1,20 mètre au milieu, et tout ce qui reste sous 40 centimètres devant. Cassez cette règle une ou deux fois : une plante haute mais transparente placée en avant, verveine de Buenos Aires, gaura ou stipa légère, supprime l'effet d'amphithéâtre et donne de la profondeur au regard.

La densité se raisonne au mètre carré, pas à la plante. Comptez 3 à 5 grandes vivaces, 5 à 7 moyennes, 7 à 9 petites, 9 à 12 pour un couvre-sol. Et plantez toujours par nombres impairs, trois, cinq ou sept pieds de la même variété regroupés, jamais alignés.

Réservez enfin environ un tiers de la surface à ce qui n'est pas une fleur : graminées, feuillages persistants comme le bergénia ou l'heuchère, silhouettes sèches conservées l'hiver. Sur la couleur, tenez-vous à deux dominantes plus une touche vive, avec du blanc ou du feuillage gris comme liant. Au-delà, le massif se disperse et aucune floraison ne porte.

Le sol et l'exposition décident avant vous

Vous ne préparez le sol d'un massif qu'une fois pour huit à dix ans. C'est la seule étape irrattrapable : une fois les vivaces en place, vous ne pourrez plus décompacter ni extraire un rhizome de chiendent sans tout arracher.

Décompactez sur 30 à 40 centimètres, à la fourche-bêche plutôt qu'au motoculteur, et retirez intégralement les racines de vivaces indésirables : chiendent, liseron, rumex, oseille sauvage. Un fragment de chiendent oublié devient trois touffes la saison suivante, au milieu de vos plantes, là où on ne peut plus intervenir. Incorporez ensuite 3 à 5 centimètres de compost mûr en surface, jamais de fumier frais. Si vous ne savez pas à quelle terre vous avez affaire, le test du boudin roulé dans la main tranche en trente secondes, et nous le détaillons dans reconnaître son sol sans analyse de laboratoire.

Un point sépare les massifs qui durent de ceux qui se dégarnissent : le mélange des exigences. Ne réunissez pas dans la même zone des plantes de sol sec, lavande, achillée, népéta, perovskia, et des plantes de sol frais, hélénie, astilbe, anémone du Japon. L'arrosage qui sauve les unes tue les autres. Sur un massif large, faites deux zones franches plutôt qu'un compromis qui ne convient à personne.

Les gestes qui rallongent la floraison de plusieurs semaines

Une fois le massif planté, trois interventions déplacent réellement les dates de floraison. Elles ne coûtent rien et personne ne les fait.

GesteQuandSur quelles plantesCe que ça change
Rabattre d'un tiers à la moitiéFin mai, mi-mai dans le Midi, début juin en altitudeAster, sedum d'automne, hélénie, rudbeckia, phloxFloraison retardée de 2 à 3 semaines, tiges plus courtes et solides, plus de tuteurage
Ne rabattre que la moitié de la touffeFin maiLes mêmesDeux vagues successives, la floraison s'étale sur 4 à 6 semaines de plus
Rabattre à 10 cm après la première floraisonJuin ou juillet, dès la fin des fleursNépéta, alchémille, sauge des bois, géranium vivace, delphiniumFeuillage neuf et remontée en 4 à 6 semaines
Supprimer les fleurs fanées, une fois par semaineTout l'étéÉchinacée, coréopsis, gaura, dahliaProlonge la floraison en empêchant la montée à graines
Diviser la touffeSeptembre-octobre ou marsAster, hélénie, rudbeckia, hémérocalleRelance une touffe qui se dégarnit au centre et fleurit moins
Ne rien couper avant la fin de l'hiverNovembre à févrierGraminées, sedums, échinacées, achilléesStructure, givre, graines pour les oiseaux, abris à auxiliaires

Le premier geste porte un nom, la taille de Chelsea, du nom du salon horticole britannique qui se tient à cette période. Il ne s'applique qu'aux vivaces à floraison estivale ou tardive : rabattre fin mai une pivoine ou un iris, qui sont déjà en bouton, revient à supprimer la floraison de l'année.

La division, elle, n'est pas seulement une opération de rajeunissement : c'est aussi ce qui vous fournit gratuitement les trois ou cinq pieds nécessaires pour créer les répétitions du massif. Le calendrier précis, plante par plante, est dans notre dossier sur diviser ses vivaces sans les affaiblir.

Sur la fertilisation, restez sobre : 2 à 3 centimètres de compost épandus au printemps suffisent. Un excès d'azote donne des tiges hautes et molles qui se couchent à la première pluie d'orage, et moins de fleurs.

Combler les deux creux de la saison

Même bien conçu, un massif de vivaces présente presque toujours deux fléchissements. Le premier tombe à la charnière de fin mai et début juin, quand les bulbes et les vivaces précoces ont fini et que les floraisons d'été n'ont pas commencé. Le second arrive fin août, surtout dans les jardins secs, quand tout ce qui a fleuri en juillet est passé.

Le premier creux se comble avec des bulbes intercalés entre les touffes : narcisses, tulipes botaniques, aulx d'ornement. Ils ne prennent aucune place en été, et le feuillage des vivaces qui démarre masque le leur pendant qu'il jaunit, ce qui règle le seul défaut des bulbes en massif.

Le second se comble en gardant deux ou trois poches libres de 40 à 50 centimètres, plantées chaque printemps en dahlias, cosmos ou verveines de Buenos Aires. Ces poches assurent la couleur d'août à octobre, et vous les déplacez d'une année sur l'autre selon les trous constatés.

Avant de valider votre liste d'achat

  • Chaque quinzaine de mars à octobre compte au moins trois plantes en fleur.
  • Aucune variété n'est présente en un seul exemplaire : groupes de trois, cinq ou sept.
  • Une plante au moins revient trois fois sur la longueur du massif.
  • Un tiers environ de la surface est occupé par du feuillage ou des graminées.
  • Toutes les plantes d'une même zone demandent le même sol et la même exposition.
  • Deux ou trois poches restent libres pour les bulbes de printemps et les fleurs d'été.
  • Trois ou quatre silhouettes tiendront debout de novembre à février.

De la feuille de papier au massif : l'ordre des opérations

La grille est faite, la liste est validée, le sol est identifié. Voici la séquence qui donne le meilleur départ, sur une plantation d'automne, la fenêtre la plus favorable dans la majorité des régions françaises.

La plantation, dans l'ordre

  1. En septembre ou octobre, préparez le sol : décompactage sur 30 à 40 cm, retrait complet des racines vivaces, 3 à 5 cm de compost mûr incorporé en surface. Le programme du mois est détaillé dans ce qu'il faut faire au jardin en octobre.
  2. Disposez les pots encore fermés sur le sol, à leur place prévue, puis reculez de dix mètres et regardez. Corrigez à ce moment-là, pas une fois les trous creusés.
  3. Trempez chaque motte dans un seau d'eau jusqu'à la fin des bulles avant de la planter, surtout si le terreau du pot est sec.
  4. Plantez au niveau du collet, ni enterré ni déchaussé, en griffant le pourtour de la motte si les racines tournent en rond.
  5. Arrosez 5 à 10 litres par pied, même sous la pluie : c'est cet arrosage qui met la terre au contact des racines.
  6. Paillez sur 5 à 7 cm, en dégageant les collets sur la largeur d'une main.
  7. La première année, arrosez copieusement tous les huit à dix jours en cas de sécheresse estivale, puis laissez faire.

Sur les sols lourds et froids qui restent gorgés d'eau tout l'hiver, en altitude, et pour les vivaces de terrain sec comme la lavande ou la perovskia, décalez toute cette séquence en mars-avril : ces plantes-là meurent bien plus souvent d'humidité hivernale que de gel.

Reste la patience, qui n'est pas une qualité morale mais un fait horticole. Un massif de vivaces se juge à la troisième année : la première, la plante fait ses racines et ne montre presque rien ; la deuxième, elle s'installe ; la troisième, elle donne sa vraie dimension. Résistez à l'envie de tout remplacer à la fin de la première saison. Notez plutôt, quinzaine par quinzaine, ce qui fleurissait et ce qui manquait : cette liste est votre plan d'achat de l'automne suivant, et elle vaut tous les catalogues.

Questions fréquentes

Quelles vivaces fleurissent le plus longtemps ?

Trois familles dépassent nettement la moyenne. Le géranium vivace 'Rozanne' fleurit de juin aux premières gelées sans interruption. Le rudbeckia 'Goldsturm' couvre juillet à octobre, huit à dix semaines. Le népéta et la sauge des bois donnent deux vagues séparées si on les rabat après la première. Ajoutez le sedum d'automne, qui commence à colorer en août et garde sa silhouette jusqu'en février. Aucune ne fleurit toute la saison : c'est leur recouvrement qui fait la durée.

Combien de plants par mètre carré dans un massif de vivaces ?

Comptez 3 à 5 pieds au mètre carré pour les grandes vivaces de plus d'un mètre, 5 à 7 pour les vivaces moyennes de 40 à 80 cm, 7 à 9 pour les petites, et 9 à 12 pour un couvre-sol. Plus serré, les touffes se concurrencent et il faudra diviser dès la troisième année. Plus lâche, la terre nue reste visible deux saisons et les adventices s'installent avant les vivaces.

Quand planter des vivaces, au printemps ou à l'automne ?

L'automne, de septembre à début novembre, convient dans la plupart des situations : la terre est encore chaude, les pluies reviennent, et les racines s'installent avant l'hiver. Le printemps, de mars à avril, est préférable sur les sols lourds et froids qui restent gorgés d'eau tout l'hiver, en altitude, et pour les vivaces méditerranéennes comme la lavande ou la perovskia, qui meurent bien plus souvent d'humidité hivernale que de froid.

Faut-il couper les vivaces en automne ?

Pas tout, et pas en novembre. Coupez ce qui pourrit ou s'affale : hostas, alchémilles, géraniums vivaces, hémérocalles. Laissez debout ce qui garde une silhouette : sedums d'automne, échinacées, achillées, graminées. Ces tiges sèches portent le givre, abritent des insectes auxiliaires et nourrissent les oiseaux, puis se rabattent en fin d'hiver, en février ou mars, avant le démarrage des nouvelles pousses.

Comment faire refleurir une vivace une deuxième fois ?

Rabattez la touffe à environ 10 cm dès que la première floraison est passée, sans attendre que les tiges brunissent, puis arrosez copieusement. La plante repart en feuillage neuf et refleurit en quatre à six semaines. Cela marche bien sur le népéta, l'alchémille, la sauge des bois, le géranium vivace et le delphinium. Cela ne marche pas sur les vivaces à floraison unique comme la pivoine ou l'iris de jardin.

Quelle largeur faut-il pour un massif de vivaces ?

En dessous d'un mètre de profondeur, vous n'aurez que deux étages et le massif ressemblera à une bordure. Comptez 1,50 mètre pour installer confortablement trois hauteurs, 2 mètres et plus pour un massif profond où les floraisons se recouvrent visuellement. Si la place manque, mieux vaut un massif court et profond qu'une longue bande étroite : la profondeur crée la densité, la longueur ne fait que répéter.

Les fiches plantes du sujet

Pivoine

Paeonia lactiflora

  • Plein soleil
  • Facile

Rosier

Rosa

  • Plein soleil
  • Demande de la main

Dahlia

Dahlia

  • Plein soleil
  • Demande de la main

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